Dix ans après la mort de mon fils, je pensais avoir appris à vivre avec le vide qu’il avait laissé. Mais une simple rencontre avec mes nouveaux voisins a suffi à tout bouleverser et à rouvrir une douleur que je croyais apaisée.
Certaines blessures ne disparaissent jamais vraiment. Elles s’endorment, se font discrètes… jusqu’au jour où quelque chose, un regard, un visage, suffit à tout raviver. C’est exactement ce que j’ai vécu, dix ans après avoir perdu mon fils de neuf ans dans un accident tragique. Alors que je pensais avoir appris à vivre avec cette absence, une simple rencontre avec mes nouveaux voisins a fissuré tout mon équilibre émotionnel.