Il s’agit sans aucun doute de l’une des affaires d’exécution les plus glaçantes de l’histoire des États-Unis. C’est l’histoire de Christina Marie Riggs, une femme qui a passé moins de deux ans dans le couloir de la mort avant d’être exécutée par injection létale en Arkansas. Elle a commis un acte si odieux, si impardonnable, que ni le jury ni l’État n’ont hésité, et qu’elle-même n’a jamais pu se le pardonner.
Mais avant d’aborder ses derniers instants, il nous faut revenir sur la décision qui a scellé son destin. Le 4 novembre 1997, Christina Marie Riggs a quitté l’hôpital Arkansas Heart pour la dernière fois.
Pour beaucoup de ses collègues, elle était considérée comme l’une des infirmières les plus dévouées de l’hôpital, aimable, fiable et professionnelle. Mais cet après-midi-là fut différent. Cette fois, Christina n’avait pas l’intention de revenir. Elle avait déjà pris la décision de mettre fin à ses jours et à ceux de ses enfants. Elle quitta l’hôpital avec les poches remplies de médicaments volés : de la morphine, du chlorure de potassium et un flacon d’Elavil.
Mais ces médicaments n’étaient pas destinés à ses patients. Ils étaient destinés à un dessein bien plus sombre. Christina était mère de deux enfants. Comme d’habitude, elle alla les chercher chez sa mère, Carol, qui s’en occupait pendant que Christina travaillait. Mais cet après-midi-là, Carol ressentit quelque chose de différent, une étrange impression, comme une prémonition qu’un malheur allait se produire.
Pour consulter la recette complète, rendez-vous à la page suivante ou cliquez sur le bouton Ouvrir (>) et n’oubliez pas de la PARTAGER avec vos amis sur Facebook.